
|| R-EVOLVE || 30 SECONDS TO MARS FRANCE
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| Auteur | Message |
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Mellie Apprenti Echelon

Date d'inscription: 15/06/2010 Localisation: *~In the starry sky~*
 | Sujet: Re: HURRICANE Lun 10 Jan 2011 - 12:42 | |
| Thanks Kÿr!! Je suis comme Paupiette, je préfère la première!  |
|  | | Dark Avenger Admin vintage sanguinaire

WTF?
Date d'inscription: 09/08/2006 Localisation: Lille
 | Sujet: Re: HURRICANE Lun 10 Jan 2011 - 13:22 | |
| Merci Kyky!
Le premier est beaucoup trop amateur, dommage.... (baisse le son de la boite à rythme garçon!) Le second, Hurricane façon transe, ah non merci... _____________________________ |
|  | | Meski Mars Army Soldier

Fairytales of yesterday..
Date d'inscription: 07/08/2010 Localisation: ...will grow but never die.
 | Sujet: Re: HURRICANE Lun 10 Jan 2011 - 14:14 | |
| la version violon/violoncelle est sympa, mais je pense que ça rendrait vraiment mieux si elles étaient plus de deux.
les deux remix euuuuh... comment dire ? le deuxième c'est même pas écoutable un tel massacre et le premier est assez spécial maiiis bon, ça peut passer.
Par contre, sur YT on trouve de très jolies covers et d'autres trucs absolument monstrueux.
Celle-là je l'aime beaucoup par exemple
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|  | | Kÿr Co-Admin

think positive think 30
Date d'inscription: 28/11/2006 Localisation: between heaven and hell
 | Sujet: Re: HURRICANE Mar 18 Jan 2011 - 7:27 | |
|   Credit : wesley souza http://www.flickr.com/photos/wesley_souz/5366051452/in/photostream/ _____________________________ |
|  | | epymethee Appelez moi Echelon

Date d'inscription: 10/10/2010
 | Sujet: Re: HURRICANE Mar 18 Jan 2011 - 10:55 | |
| Mais c'est quoi ces images???? En tous cas, Marsi Kyky!!! |
|  | | lisulana Mars Army Soldier

Date d'inscription: 29/09/2010 Localisation: Bastia
 | Sujet: Re: HURRICANE Mar 18 Jan 2011 - 14:21 | |
| Elles sont jolies ces photos ! |
|  | | heaven Mars Army Soldier

Date d'inscription: 11/07/2010 Localisation: Toulouse
 | Sujet: Re: HURRICANE Ven 18 Mar 2011 - 21:24 | |
| Une question, certes très bizarre, mais intéressante me trottine dans la tête...
On connait tous les idées farfelues des guys...mais, auriez vous une idée, ou savez vous, ce que signifie la bande noir sur les yeux de la demoiselle après qui le Shanimal cours?? |
|  | | marylin1677 Habitué(e)

Date d'inscription: 25/11/2011
 | Sujet: Re: HURRICANE Jeu 1 Déc 2011 - 21:53 | |
| | Dark Avenger a écrit: | | Que pensez vous de cette chanson? |
j'aime beaucoup la chanson et le clip. En revanche une question me tarode l'esprit, j'ai pu avoir la traduction des paroles et je me pose une question, à savoir, qu'elle est le rapport entre les paroles et le clip, perso moi j'en voit aucun, alors peut être que c'est moi qui n'ai rien compris, ce qui est fort possible.
merci par avance pour vos éclaircissements, car je ne connaît pas suffisamment le groupe pour comprendre leur état d'esprit. |
|  | | angiiie Apprenti Echelon

Don't Drink the Water
Date d'inscription: 01/12/2010 Localisation: (73)
 | Sujet: Re: HURRICANE Jeu 1 Déc 2011 - 22:52 | |
| Sur le forum (je sais plus trop où  ) il y a une vidéo du Making Of de disponible ! Il est super intéressant et éclaircissant sur certains points ! Jared parle beaucoup de ses idées, du montage, des métaphores dans le clip... Bref je ne sais pas si tu l'a vu mais si ce n'est pas le cas, tu y trouvera peut être des réponses  |
|  | | MarS Mallow Posteur Fou

Date d'inscription: 13/09/2011 Localisation: En orbite dans les anneaux de Saturne
 | Sujet: Re: HURRICANE Ven 2 Déc 2011 - 12:19 | |
| merci Kyr, ces 2 photos sont très belles! |
|  | | maman1677 Habitué(e)

Date d'inscription: 09/01/2010 Localisation: france
 | |  | | angiiie Apprenti Echelon

Don't Drink the Water
Date d'inscription: 01/12/2010 Localisation: (73)
 | Sujet: Re: HURRICANE Ven 9 Déc 2011 - 23:40 | |
| Petit Up du Topic parce que je viens d'avoir la révélation ... Ou pas Je poste ici parce que j'ai pas vraiment trouvé d'autre Topic où ça aurait pu aller  J'étais entrain de lire le livre 18 Lunes quand je tombe sur la citation "Scrutant profondément ces ténèbres, je me tins longtemps plein d'étonnement, de crainte, de doute/rêvant des rêves qu'aucun mortels n'a jamais osé rêver" avec une note comme quoi c'est D'Edgar Allan Poe. Évidemment ça a fait Tilt avec la dernière citation de Hurricane " Deep into that darkness peering, long I stood there... Wondering, fearing, doubting, dreaming dreams no mortal ever dared to dream before..."Ni une, ni deux je me précipite sur l'ordi et je tombe sur le texte d'où est issu cette citation, intitulé "Le Corbeau" Le voici : | Citation: | « Une fois, sur le minuit lugubre, pendant que je méditais, faible et fatigué, sur maint précieux et curieux volume d’une doctrine oubliée, pendant que je donnais de la tête, presque assoupi, soudain il se fit un tapotement, comme de quelqu’un frappant doucement, frappant à la porte de ma chambre. « C’est quelque visiteur, — murmurai-je, — qui frappe à la porte de ma chambre ; ce n’est que cela, et rien de plus. »
Ah ! distinctement je me souviens que c’était dans le glacial décembre, et chaque tison brodait à son tour le plancher du reflet de son agonie. Ardemment je désirais le matin ; en vain m’étais-je efforcé de tirer de mes livres un sursis à ma tristesse, ma tristesse pour ma Lénore perdue, pour la précieuse et rayonnante fille que les anges nomment Lénore, — et qu’ici on ne nommera jamais plus.
Et le soyeux, triste et vague bruissement des rideaux pourprés me pénétrait, me remplissait de terreurs fantastiques, inconnues pour moi jusqu’à ce jour ; si bien qu’enfin, pour apaiser le battement de mon cœur, je me dressai, répétant : « C’est quelque visiteur qui sollicite l’entrée à la porte de ma chambre, quelque visiteur attardé sollicitant l’entrée à la porte de ma chambre ; — c’est cela même, et rien de plus. »
Mon âme en ce moment se sentit plus forte. N’hésitant donc pas plus longtemps : « Monsieur, — dis-je, — ou madame, en vérité j’implore votre pardon ; mais le fait est que je sommeillais, et vous êtes venu frapper si doucement, si faiblement vous êtes venu taper à la porte de ma chambre, qu’à peine étais-je certain de vous avoir entendu. » Et alors j’ouvris la porte toute grande ; — les ténèbres, et rien de plus !
Scrutant profondément ces ténèbres, je me tins longtemps plein d’étonnement, de crainte, de doute, rêvant des rêves qu’aucun mortel n’a jamais osé rêver ; mais le silence ne fut pas troublé, et l’immobilité ne donna aucun signe, et le seul mot proféré fut un nom chuchoté : « Lénore ! » — C’était moi qui le chuchotais, et un écho à son tour murmura ce mot : « Lénore ! » — Purement cela, et rien de plus.
Rentrant dans ma chambre, et sentant en moi toute mon âme incendiée, j’entendis bientôt un coup un peu plus fort que le premier. « Sûrement, — dis-je, — sûrement, il y a quelque chose aux jalousies de ma fenêtre ; voyons donc ce que c’est, et explorons ce mystère. Laissons mon cœur se calmer un instant, et explorons ce mystère ; — c’est le vent, et rien de plus. »
Je poussai alors le volet, et, avec un tumultueux battement d’ailes, entra un majestueux corbeau digne des anciens jours. Il ne fit pas la moindre révérence, il ne s’arrêta pas, il n’hésita pas une minute ; mais, avec la mine d’un lord ou d’une lady, il se percha au-dessus de la porte de ma chambre ; il se percha sur un buste de Pallas juste au-dessus de la porte de ma chambre ; — il se percha, s’installa, et rien de plus.
Alors cet oiseau d’ébène, par la gravité de son maintien et la sévérité de sa physionomie, induisant ma triste imagination à sourire : « Bien que ta tête, — lui dis-je, — soit sans huppe et sans cimier, tu n’es certes pas un poltron, lugubre et ancien corbeau, voyageur parti des rivages de la nuit. Dis-moi quel est ton nom seigneurial aux rivages de la Nuit plutonienne ! » Le corbeau dit : « Jamais plus ! »
Je fus émerveillé que ce disgracieux volatile entendît si facilement la parole, bien que sa réponse n’eût pas un bien grand sens et ne me fût pas d’un grand secours ; car nous devons convenir que jamais il ne fut donné à un homme vivant de voir un oiseau au-dessus de la porte de sa chambre, un oiseau ou une bête sur un buste sculpté au-dessus de la porte de sa chambre, se nommant d’un nom tel que Jamais plus !
Mais le corbeau, perché solitairement sur le buste placide, ne proféra que ce mot unique, comme si dans ce mot unique il répandait toute son âme. Il ne prononça rien de plus ; il ne remua pas une plume, — jusqu’à ce que je me prisse à murmurer faiblement : « D’autres amis se sont déjà envolés loin de moi ; vers le matin, lui aussi, il me quittera comme mes anciennes espérances déjà envolées. » L’oiseau dit alors : « Jamais plus ! »
Tressaillant au bruit de cette réponse jetée avec tant d’à-propos : « Sans doute, — dis-je, — ce qu’il prononce est tout son bagage de savoir, qu’il a pris chez quelque maître infortuné que le Malheur impitoyable a poursuivi ardemment, sans répit, jusqu’à ce que ses chansons n’eussent plus qu’un seul refrain, jusqu’à ce que le De profundis de son Espérance eût pris ce mélancolique refrain : Jamais, jamais plus !
Mais, le corbeau induisant encore toute ma triste âme à sourire, je roulai tout de suite un siège à coussins en face de l’oiseau et du buste et de la porte ; alors, m’enfonçant dans le velours, je m’appliquai à enchaîner les idées aux idées, cherchant ce que cet augural oiseau des anciens jours, ce que ce triste, disgracieux, sinistre, maigre et augural oiseau des anciens jours voulait faire entendre en croassant son Jamais plus !
Je me tenais ainsi, rêvant, conjecturant, mais n’adressant plus une syllabe à l’oiseau, dont les yeux ardents me brûlaient maintenant jusqu’au fond du cœur ; je cherchais à deviner cela, et plus encore, ma tête reposant à l’aise sur le velours du coussin que caressait la lumière de la lampe, ce velours violet caressé par la lumière de la lampe que sa tête, à Elle, ne pressera plus, — ah ! jamais plus !
Alors il me sembla que l’air s’épaississait, parfumé par un encensoir invisible que balançaient des séraphins dont les pas frôlaient le tapis de la chambre. « Infortuné ! — m’écriai-je, — ton Dieu t’a donné par ses anges, il t’a envoyé du répit, du répit et du népenthès dans tes ressouvenirs de Lénore ! Bois, oh ! bois ce bon népenthès, et oublie cette Lénore perdue ! » Le corbeau dit : « Jamais plus ! »
« Prophète ! — dis-je, — être de malheur ! oiseau ou démon, mais toujours prophète ! que tu sois un envoyé du Tentateur, ou que la tempête t’ait simplement échoué, naufragé, mais encore intrépide, sur cette terre déserte, ensorcelée, dans ce logis par l’Horreur hanté, — dis-moi sincèrement, je t’en supplie, existe-t-il, existe-t-il ici un baume de Judée ? Dis, dis, je t’en supplie ! » Le corbeau dit : « Jamais plus ! »
« Prophète ! — dis-je, — être de malheur ! oiseau ou démon ! toujours prophète ! par ce Ciel tendu sur nos têtes, par ce Dieu que tous deux nous adorons, dis à cette âme chargée de douleur si, dans le Paradis lointain, elle pourra embrasser une fille sainte que les anges nomment Lénore, embrasser une précieuse et rayonnante fille que les anges nomment Lénore. » Le corbeau dit : « Jamais plus ! »
« Que cette parole soit le signal de notre séparation, oiseau ou démon ! — hurlai-je en me redressant. — Rentre dans la tempête, retourne au rivage de la Nuit plutonienne ; ne laisse pas ici une seule plume noire comme souvenir du mensonge que ton âme a proféré ; laisse ma solitude inviolée ; quitte ce buste au-dessus de ma porte ; arrache ton bec de mon cœur et précipite ton spectre loin de ma porte ! » Le corbeau dit : « Jamais plus ! »
Et le corbeau, immuable, est toujours installé, toujours installé sur le buste pâle de Pallas, juste au-dessus de la porte de ma chambre ; et ses yeux ont toute la semblance des yeux d’un démon qui rêve ; et la lumière de la lampe, en ruisselant sur lui, projette son ombre sur le plancher ; et mon âme, hors du cercle de cette ombre qui gît flottante sur le plancher, ne pourra plus s’élever, — jamais plus ! |
SOURCE
Le premier extrait que j'ai mis en gras m'a fait également pensé au clip, lorsque Jared est endormi et, qu'entendant du bruit il se lève, se retrouvant face à "The Gimp" (donc les ténèbres). Puis cette histoire avec cette femme (Dans le clip, Jared a aussi une histoire avec la femme brune) Les mots oiseaux (le corbeau)/démons dans le texte m'ont donc fait pensé aux personnes avec leurs masques et il y a quelques allusions aux rêves et Hurricane tourne quand même pas mal autour de cela et du fantasme. De même pour la religion qui y est évoquée.
Pour vraiment analyser il faudrait re-regarde le clip et surtout relire le texte phrase par phrase en ayant les idées au clair surtout et voir si correspondances il y a avec des passages  |
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